Rencontre #2: « LES GENS (EXTRA) ORDINAIRES » – Lucile Monnoyer et Sabine Martin, collectif ÇAVAPU

Tout un chacun a quelque chose à nous apprendre !

« Les Gens (extra) ordinaires » est un programme de rencontres, un espace d’expression convivial, organisé au Lycée avant le Lycée à Bagneux. A chaque G(E)O, une personne a priori ordinaire viendra raconter son récit, ses expériences professionnelles ou personnelles qui l’ont marqué. Après Mathilde, Le Lycée avant le Lycée accueille Lucile Monnoyeur et Sabine Martin, toutes les deux designers – alternatives urbaines. Elles nous ont raconté leur parcours, leurs expériences qui ont marqué leur vie et ce qui fait de leur discipline un travail unique. 
Avec le collectif ÇAVAPU, elles ont travaillé au Lycée avant le lycée où leurs compétences ont permis à des enfants des accueils de loisir et des bénévoles de fabriquer les lettres géantes sur le terrain du futur lycée général de Bagneux.

Podcast : « Les Lieux tiers, une affaire d’écologie »

Les Lieux tiers, une affaire d'écologie

"Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises"

Ce séminaire fait partie de la série “Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises” porté par Plateau urbain, la Preuve par 7, l’association Aurore et Cause Commune.

 

 
Trois intervenants viennent partager leur expérience d’architectes spécialistes de la question du réemploi de bâtiments et de matériaux :
  • Nicola Delon, fondateur du collectif d’architectes Encore Heureux à l’origine de nombreux projets de tiers lieux axés sur la sobriété énergétique et écologique
  • Antoine Aubinais, fondateur de Bellastock, coopérative d’architectes qui œuvre au développement d’une économie circulaire appliquée au secteur du bâtiment. C’est notamment le cas à la Fabrique du Clos à Stains, lieux tiers démonstrateur des possibilités offertes par le réemploi des matériaux issus de la démolition de tours d’immeubles.
  • Simon Givelet, membre de Zerm, association d’architecture qui occupe le couvent des Clarisses à Roubaix. On y expérimente les manières d’habiter un bâtiment historique et on y redécouvre des techniques anciennes qui permettent une consommation raisonnée de l’énergie.
MODÉRATION
  • Adèle Lepage (Plateau Urbain)
  • Paul Citron (Plateau Urbain + la Preuve par 7) 
  • Sihem Habchi (Association Aurore)
RÉALISATION
  • Stéphane Dujardin (Cause Commune)
  • Émilie Flamme (La Preuve Par 7)
 
 
 
 

Recontre #1: « LES GENS (EXTRA) ORDINAIRES » – Mathilde Jacquot

Tout un chacun a quelque chose à nous apprendre !

« Les Gens (extra) ordinaires » est un programme de rencontres et un espace d’expression convivial, organisé au Lycée avant le Lycée à Bagneux. À chaque G(E)O, une personne a priori ordinaire viendra raconter son récit, ses expériences professionnelles ou personnelles qui l’ont marqué. Pour cette première rencontre, Le Lycée avant le Lycée a accueilli Mathilde Jacquot, qui nous a raconté son parcours, les expériences qui ont marqué sa vie et ce qui fait de sa discipline un travail unique.

Mathilde travaille par ailleurs au Lycée avant le Lycée où elle met ses compétences à profit et dans l’intérêt général afin que le futur lycée de Bagneux devienne un lieu d’enseignement extra-ordinaire.

La Ville Cosmopolite: Sénamé Koffi Agbodjinou et Patrick Bouchain

Partie de La Saison Africa 2020 présentée par l’Institut Français :

Sénamé Koffi Agbodjinou et Patrick Bouchain (fondateur de la Preuve par 7) ont passé ensemble la journée du samedi 27 mars pour visiter la ville de Bagneux, la parcelle du futur lycée général de Bagneux et du « le lycée avant le lycée », ainsi que le PPCM. Parmi les thématiques du jour, ces deux architectes confrontent comment l’architecture et l’urbanisme d’aujourd’hui s’inspire d’expérimentations et de traditions venues d’ailleurs.

 

Sénamé Koffi Agbodjinou (Togo) : est promoteur de la pensée néovernaculaire qu’il décline concrètement en tant qu’innovateur, designer, entrepreneur aux différentes échelles du produit, du bâtiment et de la ville.Il est le créateur de L’Africaine d’architecture, une plateforme de recherche et d’expérimentation sur les questions de l’architecture et de la ville africaines et des WoeLabs : réseau de tech-hubs togolais entièrement financé par lui, dont l’ambition est de “rendre tout le monde égal en face de la technologie” ! Avec sa communauté, il contribue à prototyper un Collectivisme Digital qui a permis de lancer la demi-douzaine de startups du Groupe HubCity. Sa vision prospective éclaire plusieurs conférences, institutions et grands groupes.

Seminaire: Les lieux tiers, une affaire d’écologie

7 avril 2021 de 16 h à 18 h

Organisé par l’association Aurore, la Preuve par 7, Plateau Urbain et la radio Cause Commune dans le cadre du séminaire: 

Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises

Intervenants : 

L’économie circulaire, en tant que modèle de circulation non-linéaire des flux et matières est un enjeu majeur de réponse à la crise environnementale. De nombreux lieux tiers en font un principe d’action primordial en articulant économie circulaire et réemploi à différentes échelles. En se déployant la plupart du temps dans des friches ou des bâtiments ayant perdu leur usage antérieur, les lieux tiers concrétisent l’installation de nouveaux usages dans un lieu préexistant. Par là, ils font la preuve que des usages divers (travailler, produire, habiter, se divertir, se restaurer, se rencontrer, apprendre) peuvent trouver leur place dans d’anciens hôpitaux, usines, entrepôts, fermes, immeubles de bureaux, écoles, lycées, universités, casernes etc.

En ré-utilisant des bâtiments, ils invitent à se questionner sur la place du réemploi dans les politiques de réduction de la consommation énergétique des villes : le bâtiment le plus écologique étant celui qu’on ne construit pas, le réemploi de bâtiments existants s’inscrit dans une démarche de sobriété énergétique, peut-être davantage, qu’une construction neuve bas carbone. Beaucoup de ces lieux mettent en avant la thématique du réemploi et de l’économie circulaire et sont les supports d’initiatives considérables dans ces domaines : structuration de filières, réemploi de cloisons, de mobilier, de matériaux, création de ressourceries, développement d’une filière d’économie circulaire au sein d’un même lieu entre différentes activités complémentaires.

Quelles sont les méthodes employées par les lieux tiers pour faire avec ce qui est “déjà-là” ? Comment ces lieux questionnent les normes classiques de fabrique de la ville ? Peuvent-ils inspirer un mode de production urbaine plus durable ?

Lancement de la Chaire EFF&T

Une Chaire qui revendique le droit d’expérimenter

 

Les expériences d’architecture et d’urbanisme expérimentales sont de plus en plus nombreuses et répondent aux enjeux que la transition écologique pose à la société, des cycles courts jusqu’aux impacts environnementaux et sanitaires sur les territoires. Leur foisonnement montre que des citoyens, des élus, des professionnels, des usagers, s’emparent de ces questions localement et quotidiennement, à travers de petits ou de grands projets d’habitat, d’espaces publics, d’équipements, de lieux pour rassembler à nouveau.

Elle-même expérimentale, la Chaire EFF&T accompagne et étudie ces situations : leur méthode d’ancrage territorial, les processus de valorisations du déjà-là mais aussi – et surtout – la manière dont les savoirs et savoir-faire se créent, se transmettent et s’essaiment à partir de situations de terrain.

Cette Chaire, ouverte et fédératrice, a l’ambition de contribuer à la consolidation et à la transmission de ces pratiques, assurant ainsi un lien entre les expérimentations informelles et le cadre académique de la recherche et de l’enseignement. Elle a vocation à développer une forme de recherche qui se fonde sur ce lien entre théorie et pratique, notamment à travers les démarches de projet et de création, qui s’appuie sur les enseignements liés au territoire et à l’habiter et porte l’expérimentation  comme objet d’investigation transdisciplinaire et multi-scalaire.

Labellisée par le Ministère de la Culture à l’automne 2020, la Chaire EFF&T entame sa préfiguration pendant trois ans pour fédérer par de premières actions les enseignants, les chercheurs, les écoles, les professionnels et les porteurs de projets dans les territoires.